Composition des vaccins

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Quels sont les différents types de vaccins ?

Il existe deux grands types de vaccins : les vaccins vivants atténués et les vaccins inactivés.

  • Les vaccins vivants atténués sont constitués de germes (virus, bactérie) vivants qui ont été modifiés afin qu’ils perdent leur pouvoir infectieux en gardant leur capacité à induire une protection chez la personne vaccinée. Ce type de vaccins est très efficace ; mais parce qu’ils contiennent un agent infectieux vivant, ils sont (sauf exception) contre-indiqués chez les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
  • Les vaccins inactivés ne contiennent pas d’agents infectieux vivants. Ils peuvent contenir :
    • soit un fragment de l’agent infectieux (sa paroi ou sa toxine), c’est le cas par exemple de l’hépatite B ou du tétanos ;
    • soit la totalité de l’agent infectieux qui est inactivé (coqueluche).
5 tubes à essai

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Que contiennent les vaccins ?

seringue seule

Les vaccins sont composés d’une ou plusieurs substances actives d’origine biologique appelées « antigènes vaccinaux » qui sont issus de bactéries ou de virus. Afin de rendre le vaccin plus efficace, l’antigène vaccinal est généralement combiné à un adjuvant qui est très souvent un sel d’aluminium (hydroxyde ou phosphate). Des conservateurs antimicrobiens peuvent être employés pour empêcher la contamination microbienne du vaccin. Des stabilisants (lactose, sorbitol etc.) peuvent être utilisés afin de maintenir la qualité du vaccin pendant toute sa durée de conservation.

Pour en savoir plus :
Voir la réponse de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’idée fausse n°9 : "Les vaccins contiennent du mercure, qui est dangereux."

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Les adjuvants vaccinaux, c’est quoi ?

Notre système immunitaire, constitué des cellules de défense de l’organisme, doit réagir lorsqu’un microbe pénètre dans notre organisme afin de l’éliminer.

Lorsque l’on injecte un vaccin, il agit de manière à ce que le corps développe sa propre protection contre les bactéries ou les virus qui sont à l’origine d’une maladie ciblée par le vaccin.

Pour la majorité des vaccins inactivés (ne comportant pas de microbe vivant), la présence d’adjuvants est indispensable pour permettre une réponse immunitaire entraînant une protection. L’ajout d’adjuvant dans les vaccins permet, par ailleurs, de diminuer la quantité d’antigènes par dose vaccinale, et de réduire le nombre d’injections.

Les sels d’aluminium figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.

À noter :
La recherche se poursuit actuellement pour élaborer de nouveaux adjuvants permettant de vacciner contre de nouvelles maladies.

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Pourquoi y a-t-il de l’aluminium dans les vaccins ?

Pour la majorité des vaccins inactivés (ne comportant pas de microbe vivant), la présence d’adjuvants est indispensable pour permettre une réponse immunitaire entraînant une protection. Les sels d’aluminium figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.

Les données disponibles à ce jour issues d’études menées sur des vaccins contenant des sels d’aluminium ne remettent pas en cause leur innocuité, ni leur capacité à stimuler la réponse immunitaire induite par les vaccins.

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L’aluminium des vaccins est-il dangereux ?

La plupart des vaccins inactivés dans le monde contiennent des adjuvants qui permettent au système immunitaire de répondre de manière efficace et donc de défendre l’organisme contre les infections ciblées par le vaccin. Les sels d’aluminium (phosphate et surtout hydroxyde d’aluminium) figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.

Des interrogations sur le caractère inoffensif de l’aluminium des vaccins ont été maintes fois soulevées durant ces quinze dernières années ; mais compte-tenu des données disponibles à ce jour à l’échelle internationale, l’innocuité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins ne peut être remise en cause.

Des études, issues essentiellement d’une seule équipe dans le monde, ont investigué le lien entre la lésion au site d’injection contenant de l’aluminium dénommée « myofasciite à macrophage » et l’existence de symptômes à type de fatigue, douleurs musculaires ou articulaires ou de troubles cognitifs. L’analyse des résultats de ces études n’a pas permis de démontrer l’existence d’un lien.

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