Questions générales COVID

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Quels sont les différents types de vaccins et comment fonctionnent-ils?

Aujourd’hui, différentes techniques de développement de vaccin sont utilisées. Certaines ont déjà été utilisées pour d’autres vaccins : des vaccins utilisant le virus entier (vivants atténués et vaccins inactivés), des vaccins à base de protéines. D’autres techniques sont plus récentes il s’agit des vaccins utilisant des acides nucléiques (ARN messager ou ADN) et des vaccins utilisant un vecteur viral réplicatif ou non réplicatif

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Comment explique-t-on que le délai pour se faire vacciner est déjà de plusieurs semaines dans certaines régions ?

Depuis le 15 janvier 2021, la vaccination concerne des publics prioritaires qui représentent près de 7 millions de Français. Ceux-ci doivent être pris en compte au rythme des livraisons de doses de vaccin et en garantissant la seconde injection entre trois et douze semaines après la première selon le vaccin.

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Comment la France a-t-elle anticipé l’acquisition de vaccins?

Six contrats d’approvisionnement ont été signés au niveau européen, avec des quantités fixées au prorata des populations des Etats, soit 15% pour la France. Notre pays disposera d’un potentiel de 200 millions de doses, ce qui permettra de vacciner 100 millions de personnes soit plus que nos besoins ; il s’agit d’une marge de sécurité.

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D'autres vaccins seront-ils bientôt autorisés en France?

L’étude de plusieurs candidats vaccins est en cours par l’agence européenne du médicament (EMA):

  • Le vaccin du laboratoire Janssen- CilagInternational
  • Le vaccin du laboratoire Novavax 
  • Le vaccin du laboratoire CureVac AG

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Comment sont surveillés les vaccins contre la COVID-19 ?

L’ANSM évalue la sécurité d’emploi des vaccins en assurant une surveillance continue des effets indésirables (ou effets secondaires) prévisibles ou inattendus. Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la COVID-19, l’ANSM met en place un dispositif spécifique de surveillance renforcée des effets indésirables sur le territoire français. 

Les objectifs sont de réaliser une évaluation continue de la sécurité des vaccins contre la COVID-19 afin d‘être en capacité de s’assurer de leur innocuité ou de prendre rapidement les mesures qui s’imposeraient, et de permettre au Ministère chargé de la Santé d’adapter la stratégie de vaccination, si nécessaire.

Ce dispositif repose sur une détection de signaux de sécurité en provenance de plusieurs sources.

Après commercialisation, la pharmacovigilance permettra de suivre chaque semaine l’évolution des effets secondaires, à partir des signalements qui peuvent être réalisés sur le site du Ministère chargé de la santé par les professionnels de santé ou par les patients eux-mêmes.

L'ANSM a par ailleurs produit un guide pratique d'aide à la déclaration d'effets médicamenteux indésirables à destination des personnes vaccinées et de leur entourage.

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Pourquoi vacciner contre un virus qui ne cesse de muter ?

Etant donné la circulation importante de la souche initiale de SARS-COV 2, il demeure essentiel de protéger la population des formes graves de la COVID-19 par la vaccination.

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Le variant « britannique » peut-il réduire l’efficacité de la vaccination ?

A ce stade, les scientifiques du monde entier considèrent qu’il y a très peu de risques que le vaccin soit moins efficace sur ce nouveau variant. Très peu de risques ne veut pas dire absence de risques : des études sont menées pour vérifier que le vaccin reste efficace.

On a de bonnes raisons d’espérer que le vaccin garde toute son efficacité puisque la protéine qui est mutée dans le variant anglais n’est pas la partie de la protéine qui est ciblée par le vaccin.

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Le vaccin empêche-t-il la transmission du virus ?

En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. C’est pour cela qu’il est recommandé de poursuivre le respect des gestes barrières, même lorsqu’on est vacciné.

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Pourquoi ne pas vacciner les personnes de moins de 50 ans?

Dans le cadre de la stratégie vaccinale, le facteur priorisant est l’âge. L’âge avancé est le facteur de risque le plus important. Le vaccin protège des formes graves pulmonaires or le risque de développer des formes graves pulmonaires est plus faible quand on a moins de 50 ans. Il faut donc privilégier d’abord les personnes qui risquent de développer des formes graves plutôt que des personnes qui risquent de développer des formes bénignes de la maladie et n’ont pas forcément besoin d’être vaccinées dans l’urgence.

A noter que les soignants de moins de 50 ans porteurs d’une comorbidité font partie des publics prioritaires et peuvent dès à présent se faire vacciner.

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Comment savoir combien de personnes sont vaccinées en France?

Le nombre de personnes vaccinées est mis à jours quotidiennement sur l’application TousAntiCovid.